• Code Médiéval de Chevalerie, Le
      Il n'y avait pas d'authentique Code Médiéval de la Chevalerie en tant que tel - c'était un concept de moralité qui a transcendé des règles de combat et a introduit le concept de comportements Chevaleresques - des qualités idéalisées par la chevalerie, telles que le courage, la courtoisie, l'honneur et la galanterie envers les femmes. Le Code Médiéval de Chevalerie était transmis oralement mais un Code de Chevalerie pouvait être lu dans  "la Chanson de Roland" très tôt dans le Moeyn-Âge de Guillaume le Conquérant. La "Chanson de Roland" décrivait les Chevaliers du 8ème siècle et les batailles de l'Empereur Charlemagne et donnait ainsi une description du Code de Chevalerie de Charlemagne. L'idée d'un Code de Chevalerie est venu des serments lus pendant les cérémonies d'adoubement des chevaliers. Ces serments sacrés ont été combinés avec les idéaux de chevalerie et avec les règles strictes de l'étiquette et des comportements. Ce concept et ces idéaux d'un Code Médiéval de la Chevalerie ont été transmis par les poèmes, les ballades, les écritures et les travaux littéraires d'auteurs Médiévaux. Les mythes des Légendes Arthuriennes qui  présentent le Roi Arthur, Camelot et les Chevaliers de la Table ronde renforcèrent encore plus  l'idée d'un Code Médiéval de Chevalerie. La légende Arthurian s'articule autour du Code de la Chevalerie que suivaient les Chevaliers de la Table ronde - l'Honneur, l'Honnêteté, le Courage et la Loyauté.

      Le Code Médieval de la Chevalerie -  Chivalry - Les Serments faits pendant les cérémonie d'adoubement des Chevaliers. 
      L'entrée dans la Chevalerie était très fortement ritualisée en commençant par une veillée dans la Chapelle du Château.
    • Le Chevalier devait prêter serment d'allégeance au seigneur  et jurer de suivre les serments suivants :
    • Ne jamais s'allier aux traitres
    • Ne jamais donner de vil conseil à une dame, mariée ou non ; il devait la traiter avec grand respect et la défendre contre tous.
    • Observer le jeûne et l'abstinence, chaque jour entendre la messe et faire une offrande à l'Eglise.
    • La cérémonie Publique de Chevalerie est suivie d'une cérémonie profondément religieuse avec les bénédictions de l'Église pour aller de l'avant et protéger l'église par l'utilisation des armes. 

      Code Médieval de la Chevalerie - les Règles de l'Amour Courtois
      I. Le prétexte de mariage n’est pas une excuse valable contre l’amour.
      II. Qui n’est pas jaloux ne peut pas aimer. 
      III Personne ne peut avoir deux liaisons à la fois.
      IV. Toujours l’amour doit croître ou décroître.
      V. Il n’y a point de saveur à ce que l’amant obtient sans le gré de son amante.
      VI. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté.
      VII. A la mort de son amant, le survivant attendra deux ans.
      VIII. Personne ne doit sans raison suffisante être privé de l’objet de son amour.
      IX. Personne ne peut aimer vraiment sans être poussé par l’espoir de l’amour.
      X. L'amour est toujours étranger dans la maison de l'avarice
      XI. Il n'est pas bon d'aimer une femme qu'on aurait quelque honte à épouser.
      XII. L’amant véritable ne désire d’autres baisers que ceux de son amante.
      XIII. Rendu public, l'amour résiste peu.
      XIV. Une conquête facile rend l’amour sans valeur, une conquête difficile lui donne du prix.
      XV. Tout amant doit pâlir en présence de son amante.
      XVI. A la vue soudaine de son amante, le coeur d’un amant doit tressaillir.
      XVII. Un nouvel amour fait partir l'ancien.
      XVIII. Rien que le bon caractère rend l'homme digne d'amour.
      XIX. Quand l'amour diminue, il diminue vite et se renforce rarement.
      XX. L’amoureux est toujours craintif.
      XXI. Vraie jalousie fait toujours croître l’amour.
      XXII. Un soupçon sur son amante, jalousie et ardeur d’aimer augmentent.
      XXIII. Il ne dort ni ne mange celui que passion d’amour démange.
      XXIV. N’importe quel acte de l’amant se termine dans la pensée de son amante.
      XXV. L’amant véritable ne trouve rien de bien, qui à son amante ne plaise bien.
      XXVI. L’amant ne saurait rien refuser à son amante.
      XXVII. L’amant ne peut se rassasier des plaisirs de son amante.
      XXVIII. La moindre présomption pousse l’amant à soupçonner le pire sur son amante.
      XXIX. Il n’aime pas vraiment celui qui possède une trop grande luxure.
      XXX. L’amant véritable est toujours absorbé par l’image de son amante.
      XXXI. Rien ne défend à une femme d’être aimée de deux hommes, ni à un homme d’être aimé de deux femme
     





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